Amnesty International: Ecrire pour les droits

Donnerstag, 29. November 2018 to Donnerstag, 29. November 2018 18:00 - 19:30

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Chaque année autour du 10 décembre, Journée internationale des droits de l’Homme, Amnesty International organise une mobilisation mondiale pour sortir de l’oubli des hommes et des femmes dont les droits sont bafoués. Dans plus d’une centaine de pays, des milliers de personnes s’engagent et envoient des millions de lettres et de signatures destinées aux autorités qui ne respectent pas les droits les plus fondamentaux de leurs citoyens.

Cette année, Amnesty International va concentrer ses efforts sur des femmes courageuses qui défendent les droits humains. Nous avons choisi neuf défenseures des droits humains emblématiques, des femmes du monde entier, et vous appelons à écrire des lettres aux autorités pour les soutenir.

Participez à notre Marathon des lettres et mobilisez-vous pour ces neuf défenseures des droits humains :

  • Gulzar Dushenova a perdu sa mobilité après un accident et revendique l’égalité d’accès aux services de santé, à l’emploi et aux infrastructures pour les femmes handicapées au Kirghizstan.
  • Marielle Franco, conseillère municipale de Rio de Janeiro, a été tuée de quatre balles dans la tête pour avoir défendu les droits humains au Brésil.
  • Pavitri Manjhi a été confrontée à de graves menaces et à des intimidations pour sa lutte pour le droit à la terre des communautés autochtones en Inde.
  • Atena Daemi purge une peine de sept ans de prison en Iran pour sa défense des droits humains, et notamment pour sa lutte contre la peine de mort.
  • Nawal Benaissa a été victime de harcèlement pour avoir défendu les droits humains et les droits des minorités au Maroc.
  • Nonhle Mbuthuma risque d’être attaquée et harcelée en raison de ses actions pour défendre l’environnement et ses terres ancestrales contre l’activité minière en Afrique du Sud.
  • Vitalina Koval a subi des brûlures chimiques aux yeux pour sa défense des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres, intersexuées et queer (LGBTIQ) en Ukraine.
  • Geraldine Chacón a été accusée d’incitation à la haine et a passé quatre mois en prison pour son travail d’éducation aux droits humains au Venezuela.
  • Awad a demandé une protection internationale aux États-Unis mais est bloquée au Caire, où elle est menacée d’être renvoyée au Soudan où elle craint pour sa vie.

Où?: Au CID

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